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Anecdotes - Nostalgie Souvenirs

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SAINT JOSEPH, NOSTALGIE, SOUVENIRS







Saint Jo article F TIXADOR.jpg



 

Cet article je voulais l’écrire depuis longtemps ; je pensais que d’autres l’auraient fait car à St Jo il y avait beaucoup d’El Biarois.

 

Je sais aussi qu’il y a une réunion annuelle à La Blâche, mais je n’ai jamais pu y assister.

 

Je pense que d’El Biar à St Jo il y avait entre quatre et sept kilomètres et je les ai fait en voiture, à pied et à moto.

 

Nous arrivions par la Colonne Voirol ; à l’entrée il y avait la maison des concierges, Monsieur et Madame FERRIGNO. Passé le grand portail, à gauche les vergers et potagers. A droite les fleurs. Un peu plus loin, la bâtisse des prêtres. Dans le coin, la statue de Saint Jean Baptiste de la Salle.

 

Ensuite le terrain de sport ; continuant l’allée nous arrivons à l’entrée d’honneur. La porte franchie, il y avait un petit musée donnant dans un grand jardin au bout duquel il y avait cet escalier en V.


 

Revenons en arrière et prenons le chemin des écoliers que nous étions.

 

A gauche, toujours des vergers, à droite, la cave et les ateliers. Franchi le portail en bois un premier préau et une cour. L’escalier descendu nous nous trouvons dans une grande cour avec la cloche, les classes, l’entrée principale. En longeant et de suite à droite le grand préau et bien plus haut au-dessus les classes commerciales.

 

A 1er étage la chapelle, les réfectoires, le bureau du directeur, les services administratifs.

 

Au 2ème étage les chambres et dortoirs.


 

Pour moi, St Jo c’était une institution ; on y venait de partout de l’Algérie pour y inscrire ses enfants. J’ai été et je suis encore marqué par St Jo.

 

C’est en 1943 que je me suis retrouvé là-bas pour la première fois. J’ai fini à 18 ans avec une coupure aux C.C.El Biar de deux ans.


 

A 8 ans, mon premier maître a été le Frère EUSEBE  toujours le sourire, et il ne faisait pas que cela : il s’occupait du potager et de la cave.

 

Pourtant mon meilleur souvenir entre 1943 et 1945 c’était le groupe d’ Américains qui avait élu domicile dans le petit musée ; en douce nous allions les voir pour le chocolat et les gums.

 

Un autre souvenir, la sélection pour la chorale : le jour où j’ai été choisi, j’ai été très heureux.

 

Il faut bien l’avouer aujourd’hui les études je m’en moquais royalement : c’était le jeu, le foot, l’athlétisme et le chant qui me passionnaient. Il me tardait d’être à l’heure des récréations ou avant le repas pour aller organiser les jeux.

 

Le repas ? nous étions surveillés par quatre frères et, un par un, les élèves faisaient la lecture : je peux vous dire que l’on aurait entendu une mouche voler.

 

Ensuite, j’ai trois enseignants : Frère LOUIS, Frère JULIEN et Frère ALAIN.

 

Un autre Frère m’a marqué : c’était le Directeur, Frère THIERY.

 

A 12 ans j’étais 1er en sport et dernier en classe : il me disait toujours « s’il y avait un prix de communication vous seriez le 1er » : car dès la sortie des classes j’avais toute la classe autour de moi.

 

Les élèves qui m’ont marqué à cette époque : il y a DELAMARE, CHEMINAUD, MALLENFER et DALLOZ, des surdoués des études.

 

Mais le plus fort était sans doute DELAMARE : 1er chaque semaine dans certaines parties : il faisait honte à des gars de 15 ans.

 

DALLOZ je l’ai revu dans les années 80 à Cigers –Lot et Garonne - : il était ingénieur.

 

A 12 ans, il y a aussi deux novices qui ont compté pour moi : POLI et HILAIRE.

 

HILAIRE était un garçon exceptionnel dans tous les domaines. Je recherchais beaucoup sa compagnie bien qu’il soit plus âgé que moi.

 

Un souvenir qui m’a marqué de cette époque : le soir je restais à l’étude et, un soir, nous décidons de faire un match à la place. Mon père venait me chercher : me voyant en train de jouer au foot, j’ai eu droit à des shoots dans le c.. de St Jo à la maison ; j’avais le c.. noir et j’ai passé une heure sur bidet.


 

De ce cycle de quatre ans, je retiendrai la discipline et surtout la chorale – une des meilleures d’Alger - , ma communion solennelle et ces gens que l’on ne peut pas oublier.


 

Nouveau cycle de 4 ans dans le commercial.

 

Là, les enseignants étaient laïcs : il y avait POTAR qui s’occupait de la morale, Félix LE GALL de la comptabilité et SIGNOR du français et du sport.

 

SIGNOR, je l’ai revu en 1986 à PESSAC –Gironde- : il était directeur d’une école privée à St André de Cubzac.

 

J’ai revu des photos et j’ai pu mettre un nom sur tous les visages.

 

Pour les études, je n’avais pas changé : mais à force j’ai pu obtenir un CAP Aide-Comptable.

 

Sous les W.C. les frères avaient fait construire une salle de musique : tous les jours avec J.P. ARAMBIDE au saxo, REVOL au piano, MAYEN au tambourin et moi au chant, nous allions y passer une demi-heure.

 

En sport il y avait des cadors et d’ailleurs tout le monde jouait dans des clubs : BUCHMANN ( que j’ai revu à Bordeaux ) et REVOL à l’ASSE, BERTINO, FFALZAR, RITTER et d’autres au SCVEB.

 

En athlétisme, c’était la lutte fratricide pour avoir la moyenne au saut en hauteur et au 50 mètres afin de disputer les championnats UFOLEP.

 

Dès que j’ai eu ma moto, avec BIELLE et TEISSERE, nous allions draguer à l’école ménagère un peu plus loin.

 

Des gens qui m’ont marqué à cette période : il y a tout d’abord SIGNOR, assez dur pour le sport mais nous avons tous réussi grâce à lui : CORES et PORRETII – ces derniers je les ai vus à Bordeaux -, PICHAUD – que j’ai eu au téléphone - et moi.

 

Je n’oublierai jamais Frère LOUIS : j’avais 22 ans – je n’étais plus au pensionnat bien sûr – et j’ai été opéré de la vésicule à la clinique des Orangers et il est venu me voir deux ou trois fois.

 

En 1989 je suis allé le voir rue de Sèvres à Paris : il courait toujours autant et c’était impossible de le suivre dans les escaliers.

 

C’est là qu’il est allé rendre visite à ma mère qui était hospitalisée au Val de Grâce.

 

J’ai oublié de citer deux personnes : ATMAN-THIAR et son père : des gens pleins de bonté qui nous recevaient comme de la famille.


 

En conclusion, je dirai que personne, absolument personne, ne pouvait avoir le cœur de rejeter St Jo.

 

«  Que Dieu vous garde longtemps. »


***


 

Fernand TIXADOR rajoutait que l’on pouvait lui répondre à son adresse.

 

Malheureusement, il en a été autrement.

 

Le Très Haut l’a rappelé auprès de lui le 10 février 1997 avant que Fernand ait eu la joie de lire ses propres lignes.


***



Ce témoignage a été publié dans l’écho de Saint Jo n° 43 du mois de mai 1997

Date de création : 06/11/2009 - 16:09
Dernière modification : 11/11/2009 - 17:14
Catégorie : Anecdotes
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Réaction n°1 

par PORETTI le 28/11/2009 - 08:42

Merci Fernand

De de la haut  tu nous contemples, oui nous nous sommes revue plusieurs fois a mon bureau, j' ai revue M..SIGNOR à PESSAC.
J'ai revu PIERRE PICHAUT à PERPIGNAN

Merci pour ce site magnifique

A bientôt

Bien amicalement

 
Photo Saint JO

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